Biographie Denis Payre – Septembre 2021

Denis Payre est un entrepreneur et citoyen engagé depuis plus de 30 ans. Il a développé des sociétés innovantes devenues des leaders mondiaux dans des domaines où les français ne sont pas traditionnellement présents à l’international. Il est un expert reconnu internationalement des secteurs du numérique, de la logistique et de la transition énergétique.

En tant que citoyen engagé, il a obtenu, souvent rapidement, de nombreux résultats au bénéfice de l’intérêt général sur les sujets souvent difficiles sur lesquels il a décidé de militer.

En 1986 et 1987, dans le cadre de son service militaire en coopération, Denis Payre est Coordinateur International au sein de Thomson Mostek (maintenant ST Micro Electronics) à Philadelphie aux Etats-Unis dans le contexte complexe d’une entreprise en profonde restructuration. Il assure l’interface entre les usines de semi-conducteurs de Tours et Aix-en-Provence et les équipes techniques et commerciales américaines.

En 1988, il passe un an comme Directeur des Ventes Internationales du fabricant français d’ordinateurs Forum International.

De 1989 à 1990, Denis Payre est Ingénieur d’Affaire chargé du secteur de l’énergie au sein de Oracle France. Il découvre le métier d’éditeur de logiciel chez l’un des leaders mondiaux.

De 1990 à 1997, il est co-fondateur et co-dirigeant de l’éditeur de logiciel pionnier de la business intelligence Business Objects avec l’ingénieur Bernard Liautaud. Il co-fonde la société à Courbevoie avec 10.000 Euro d’économies.

La société met au point le premier logiciel permettant un accès au plus grand nombre aux données de l’entreprise sans dépendre du service informatique. La technologie d’interrogation innovante du logiciel sera brevetée aux USA. Il sera Directeur Général de Business Objects pendant 7 ans, en faisant le leader mondial dans son domaine d’après les analystes comme Gartner Group ou Meta Group. Sous son management, la société connaît une croissance moyenne de 100% par an, et s’implante dans 54 pays dont les USA, tous les grands pays d’Europe et le Japon où la société prends rapidement une part très prépondérante du marché. A la tête des opérations mondiales, il avait la responsabilité des ventes, du marketing, du support client et de la formation. Il gérait 80% de l’effectif et 100% du chiffre d’affaire. Il dépasse ses objectifs pendant 26 trimestres consécutifs. La société sera rentable à partir de la 4° année. Il participera à son introduction record en bourse au Nasdaq en 1994.

L’introduction sera 20 fois sursouscrite et menée par la banque d’affaire Goldman Sachs. La société connaîtra l’introduction en bourse la plus réussie cette année-là sur la base de sa capitalisation boursière le premier jour d’après une étude Venture One publiée par le Wall Street Journal en Janvier 1995. La société était la première société française indépendante cotée au Nasdaq et le premier éditeur de logiciel Européen. La société devient aussi une licorne en 1996, en atteignant la valorisation de 1 Milliards de Dollars, 7 ans après sa création.

Cette valorisation était attribuée par les marchés financiers en dehors de toute période de bulle spéculative. La société comptait parmi ses clients les plus grandes entreprises et administrations du monde comme Arcelor, Boeing, British Telecom, Deutsche Bahn, Disney, EDF, Eli Lilly, la Federal Trade Commission, General Electric, Goldman Sachs, Harvard University, JP Morgan, L’Oréal, Mitsubishi, la Nasa, Peugeot, Shell, Siemens, Texas Instrument ou encore Toshiba. Il sera nommé à 33 ans avec son associé « Best Entrepreneur » par la revue Business Week aux USA en 1996 aux côtés de Steve Jobs et de Steven Spielberg.

Business Objects a été racheté par le géant allemand du logiciel SAP pour 4,8 Milliard d’Euro en Octobre 2007, pour en faire son centre de compétence mondial dans le domaine d’expertise de Business Objects. Le logiciel est encore utilisé à ce jour dans la plupart des pays du monde. L’armée américaine compterait plus de 10.000 utilisateurs.

En 1997, Denis Payre quitte ses fonctions opérationnelles au sein de Business Objects. Marié depuis peu et jeune père de famille, après 7 années intense de conquête mondiale et exclusive de toute vie sociale et familiale à la tête de l’entreprise, il décide de privilégier sa vie de famille et de devenir business angel pour aider des entreprises françaises à répliquer le succès de sa société.

Il reste actionnaire et administrateur de la société. Il préside alors son Comité Stratégique et recrute un successeur. Confronté à la mise en place de charges sociales rétro-actives sur les stocks options et à un ISF déplafonné, il co-fonde alors avec Bernard Liautaud et d’autres dirigeants d’entreprises de croissance comme Yves Guillemot de Ubisoft, l’association Croissance Plus.

Il préside l’association pendant un premier mandat. Business Objects avait attribué des stock-options à tous ses collaborateurs, sans décote sur le prix de l’action et donc en phase avec l’esprit de la loi contrairement aux abus d’une poignée de dirigeants de grands groupes. Ces mauvais comportements avaient motivé la nouvelle loi. Les employés étaient fortement démotivés suite à l’annonce de cette mesure.

Il obtient en 9 mois la suppression de l’effet rétroactif et la création des BSPCE pour associer tous les collaborateurs à la réussite entrepreneuriale. Ces mesures sont prises par le gouvernement Jospin. Il obtient aussi le soutien actif du Président Jacques Chirac qui le reçoit à l’Elysée et l’aide à convaincre le Conseil Constitutionnel. Les BSPCE sont largement utilisés aujourd’hui et plébiscités par la plupart des entreprises de la French Tech pour faire de leurs collaborateurs des co-entrepreneurs.

L’association a continué à contribuer à donner à la France un éco-système favorable aux entreprises innovantes et de technologie. L’association a aussi permis l’engagement de nombreux entrepreneurs dans le débat public comme Charles Beigbeder ou Geoffroy Roux de Bezieux. Denis Payre reste Président du Comité Fondateur de Croissance Plus regroupant les anciens Présidents du mouvement.

Il tente aussi d’obtenir un re-plafonnement de l’ISF qui le menaçait de faillite personnelle. Son patrimoine était encore constitué à 90% d’actions Business Objects qui fluctuaient en permanence dans de fortes proportions comme pour toute valeur de technologie. Ces actions de plus ne rapportaient rien et étaient difficiles à vendre compte tenu des contraintes imposées aux initiés par la SEC, le gendarme de la bourse Américain. Il était soumis à cette réglementation car il restait administrateur de la société.

Ses actions, un patrimoine papier et virtuel, étaient néanmoins taxées tous les ans sur la base du cours de bourse en fin d’année. A l’occasion d’une flambée du cours de bourse sur une rumeur d’acquisition ou d’une bulle spéculative comme cela s’est produit quelques années plus tard en 2001 avec la bulle internet, il n’aurait pas été capable de payer l’ISF. Il aurait alors été en faillite personnelle avec le risque de voir le cours de bourse corriger rapidement à la baisse ensuite. La société aurait même pu disparaître comme ce fut souvent le cas dans le secteur très volatile de la technologie.

Lourdement sanctionné pour avoir crée des emplois et donné à la France son premier succès mondial dans l’édition de logiciel mais ne parvenant pas à convaincre le gouvernement Jospin enfermé dans une posture idéologique, il décide de s’installer à Bruxelles avec sa famille en 1998. Il le fait avec le projet positif de militer pour améliorer l’environnement des entreprises de croissance au niveau de la Commission Européenne, dans le prolongement de son action à la tête de Croissance Plus.

Il rejoint un groupe d’entrepreneurs Européens célébrant chaque année les plus belles entreprises de croissance Européennes à travers leur association Europe 500. Cette association était bien implantée en Allemagne, Belgique, Espagne, Italie et Pays-Bas. Il leur apporte une présence en France qui leur manquait et leur plus important chapitre national avec Croissance Plus.

Il apporte aussi une stratégie d’influence. Il devient de 1999 à 2001 Vice-Président de cette association basée à Bruxelles rebaptisée Entrepreneurs for Growth, par référence à Croissance Plus. Il tente de convaincre la Commission Européenne d’évaluer les environnements des entreprises de croissance et innovantes des pays de l’Union. Se heurtant à un refus du Commissaire Liikanen, il organise avec le cabinet d’audit Arthur Andersen une évaluation similaire à travers l’Europe sur la base de plus de vingt critères objectifs.

Après deux éditions successives amenant à la publication d’un classement des pays de l’Union qui rencontrent un réel succès et crée une émulation entre pays Européens sur cette question, la Commission Européenne décide finalement de réaliser sa propre évaluation annuelle.

Denis Payre avait donc une bonne raison de s’installer à Bruxelles. Il décide néanmoins de continuer à militer pour améliorer la situation des entrepreneurs en France en prenant le risque de s’exposer personnellement sur un sujet difficile et polémique et en exprimant donc ouvertement que son implantation à Bruxelles est aussi due à l’ISF déplafonné. Consterné de voir la France se vider de certains de ses entrepreneurs les plus talentueux et constatant l’impact sur la création d’emplois et de richesses, il décide de militer activement pour le re-plafonnement de l’ISF. Il s’engage à rentrer en France le jour où ce sera le cas. Il tiendra sa promesse en revenant en France en 2008 après l’élection de Nicolas Sarkozy et sa décision de re-plafonner l’ISF.

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De 2001 à 2013, il préside la société Kiala qu’il fonde en 2001 à Bruxelles avec l’ingénieur Marc Fourrier. Kiala devient l’opérateur de relais leader en Europe avec une implantation dans 5 pays et une croissance moyenne de 50% par an.

La société débute avec 100 relais en Belgique et comptera dix ans plus tard un réseau de 7.000 relais couvrant une grande partie de l’Europe, allant de Rotterdam à Gibraltar. La société séduit la plupart des grands acteurs de l’e-commerce comme Amazon, Cdiscount, Pixmania, Oscaro, Sarenza, Showroom Privé ou Vente Privée, et la plupart des grands acteurs de la distribution traditionnelle présents sur internet comme Galerie Lafayette, Esprit, H&M, Lacoste, Nespresso, Puma, Quiksilver, Tommy Hilfiger ou encore Zadig&Voltaire.

La société compte aussi comme client les grands opérateurs télécoms comme Free, Orange et SFR. Denis Payre a été mentionné parmi les 25 dirigeants du numérique les plus influents en Europe en 2002 par Time Magazine. Kiala a reçu de nombreux trophées de l’innovation en Europe pour ses innovations comme le Swap de box en relais pour les fournisseurs d’accès internet, ou encore le premier service de Click-and-Collect en Europe.

Il a été mis en place pour la première fois au Pays-Bas en 2010 avec la chaîne de grands magasins De Bijenkorf. La société a reçu le trophée du fournisseur le plus innovant de l’e-commerce Hollandais pour cette innovation. En 2012, le géant américain UPS se porte acquéreur de Kiala pour en faire son centre de compétence mondial dans le domaine d’expertise de Kiala. Denis Payre intègre le top 100 des managers mondiaux de UPS et passe 18 mois à transférer son expertise et à supporter le déploiement de réseaux de relais en Allemagne, Canada et Grande-Bretagne.

UPS a depuis déployé des réseaux de relais reposant sur les process, les brevets, les technologies et les innovations de Kiala dans la plupart des pays du monde sous la marque UPS Access Point.

En 2010, il co-fonde la Fondation Croissance Responsable hébergée par l’Institut de France avec les anciens Présidents de Croissance Plus, dont il est membre du Conseil Scientifique pendant 5 ans. La Fondation organise en particulier l’accueil de professeurs d’économie dans des entreprises en partenariat avec plusieurs rectorats, pour leur permettre de mieux connaître l’entreprise. Denis Payre mène une étude remarquée sur l’engagement social et environnemental des entreprises.

En Septembre 2013, il co-fonde et Préside le mouvement politique ni droite ni gauche Nous Citoyens déclarant que « la France est une surdouée qui s’ignore » et appelant à des réformes structurelles pour lutter contre le chômage de masse et le populisme. Il s’inscrit aussi en réaction à la facilité du choc fiscal de François Hollande plutôt que de travailler sur l’efficacité de la dépense publique et à la facilité de la dénonciation des boucs émissaires classiques de la gauche avec le haro sur « les riches ».

Denis Payre avait été un des leaders du mouvement des Pigeons quelques mois auparavant. Il avait été en couverture du Figaro Magazine avec plusieurs autres entrepreneurs connus pour dénoncer la très forte hausse de la fiscalité des plus-values.

Nous Citoyens appelle en particulier à un recentrage de l’Etat sur ses fonctions régaliennes, à une baisse de la dépense publique et à un déblocage des verrous à la création d’emploi (plafonnement des indemnités de licenciement, attractivité de l’apprentissage et formation professionnelle ciblant les plus éloignés de l’emploi).

Nous Citoyens milite aussi pour un engagement plus fort de la société civile en politique, pour diversifier les parcours des dirigeants politiques. L’objectif était d’éviter qu’il n’y ait une écrasante majorité de haut-fonctionnaires et de personnes qui ne connaissent que la politique, deux profils nécessaires mais qui ne doivent pas être exclusifs.

Le mouvement, parti d’un groupe de 100 citoyens très divers, rassemble en neuf mois 12.000 adhérents payants et 25.000 sympathisants sur l’ensemble du territoire. Neuf mois seulement après sa création, le mouvement présente des listes dans toutes les régions métropolitaines aux élections Européennes de 2014 et rassemble 266.343 voix ce qui en fait le 9° mouvement politique français sur 25 représentés à cette élection.

En Septembre 2014, un an après le lancement du mouvement, Denis Payre qui s’inscrivait dans une démarche collective, décide de se consacrer à nouveau à l’entrepreneuriat et à sa famille. II estimait aussi avoir donné une impulsion suffisante pour impacter la prochaine élection Présidentielle. Il confie la direction à des personnes très talentueuses comme Nicolas Doucerin. Les idées de Nous Citoyens ont en effet été reprises en partie par Emmanuel Macron qui avait néanmoins un programme très modeste de réforme de l’Etat et qui l’a totalement abandonné pendant son mandat.

Ces idées ont été beaucoup plus largement reprises par François Fillon lors de la Présidentielle de 2017. Les deux candidats ont repris largement le thème de la présence des citoyens dans leurs équipes. L’objectif de Nous Citoyens était de ne pas avoir « une présidentielle pour rien en 2017 » avec une absence de constat honnête sur la situation du pays et une absence de programme de réforme ambitieux du pays. Cet objectif a été en partie atteint.

Nous Citoyens a contribué à « changer la conversation » dans la sphère politique française. Le mouvement a aussi contribué à faire barrage aux populistes. A la Présidentielle de 2017, Denis Payre a publié une tribune dans laquelle il appelait à voter sans hésitation pour la droite compte tenu de l’ambition de son programme en matière de réforme de l’Etat.  

Il a été membre du Collège de l’Autorité de la Concurrence de 2009 à 2011 où il a été nommé par décret du Président Sarkozy sur proposition de François Fillon. Il quitte ses fonctions pour éviter tout conflit d’intérêt au moment où la DGCCRF et Kiala assignent au même moment la Poste devant l’Autorité de la Concurrence pour abus de position dominante. Il va au-delà de ses obligations au titre du code de déontologie de l’Autorité de la Concurrence qui ne l’obligeait pas à démissionner mais seulement à se déporter. Il a souhaité ne pouvoir faire face à aucune critique.

Il est actuellement Président fondateur de la société innovante Nature and People First (www.natureandpeoplefirst.com) dans le domaine clef pour la transition énergétique du stockage d’énergie à laquelle il se consacre depuis 2015. La société a pour ambition de rénover le procédé bien connu des STEP (Système de transfert d’énergie par pompage ou « pompage turbinage ») compte tenu de ses nombreux avantages : durée de vie de plus 60 ans et coûts connus aussi sur cette période, procédé prouvé fonctionnant avec de l’eau en circuit fermé sans recourir à des matériaux rares venant de pays en oligopole, sans dépendance à la Chine, sans générer de déchets toxiques, et créateur d’emplois industriels dans les pays où les sites sont développés.

Denis Payre a mis au point avec des ingénieurs spécialisés, une approche à Faible Impact et obtenu des brevets dans 15 pays sur une amélioration du procédé traditionnel. Il travaille sur plusieurs sites potentiels en France, dans les DOM (Martinique, Réunion) et aux USA où il a séjourné 4 ans à Boston. Ces sites sont situés dans une station de sport d’hiver du Colorado et dans une réserve indienne de l’Arizona. Il a finalisé la conception d’un premier site de 7 MW en 4 heures en Martinique susceptible de générer d’importantes économies pour le réseau de EDF Martinique.

D’après les experts de Compass Lexecon, ces économies se montent à 200 à 400 millions d’Euro par rapport à une alternative diesel selon les scénarii de déploiement ENR. Ces hypothèses sur 30 et 60 ans, sont prudentes car elles ne supposent jamais la neutralité carbone pourtant prévue pour 2030. Le site se remboursera donc entre 5 et 10 fois. Il bénéficiera probablement d’aide Girardin, un point exigé par le CRE, comme tout projet industriel dans les DOM, mais il remboursera aussi largement ces aides. Très peu de projets innovants dans la transition énergétique parviennent à réussir immédiatement sans subvention spécifique.

Il est à parité de coût avec les batteries en supposant une approche conservatrice avec une baisse continue du coût des batteries sur les 20 prochaines années ce dont doute actuellement de nombreux experts. L’Agence Internationale de l’Energie dans son rapport de Mai 2021 pointe en particulier vers des risques de pénuries de Lithium et de Cobalt. Le projet apporte un bouquet de services innovants incluant de l’inertie indispensable dès maintenant en Martinique pour éviter les redoutables Black Outs.

Les batteries ne fournissent pas ce service. Le projet sera une première française et Européenne et probablement mondiale. Il démontre qu’il existe une alternative à une stratégie tout batterie avec ses nombreux inconvénients, pour gérer les problèmes d’intermittence des énergies renouvelables. Il démontre aussi que la transition énergétique est une révolution industrielle qui peut être créatrice d’emplois industriels en France pour le plus grand nombre.

Il démontre aussi qu’il n’y a pas de fatalité à importer des produits Chinois malgré des règles du commerce international déséquilibrées en leur faveur. Il est en phase finale de discussion avec la CRE, le régulateur de l’énergie, pour obtenir l’approbation du projet. Il est associé, sur ses projets français, au fonds d’investissement en infrastructure Méridiam qui gère 10 Milliards d’Euro d’actifs.

En Janvier 2021, il publie le livre Le Contrat Mondial aux Editions First pour dénoncer une mondialisation déséquilibrée et sans éthique et propose des solutions. Il appelle en particulier à la prise en compte des normes sociales et environnementales dans les accords de commerce internationaux pour rééquilibrer la concurrence entre les démocraties occidentales d’un côté et les pays émergents de l’autre.

Il suggère un mécanisme proche de l’ajustement carbone aux frontières de cette zone sur les normes sociales pour les industries stratégiques avec un reversement partiel vers les pays émergents pour les inciter à converger vers des normes plus élevées. Le livre a été évoqué dans les principaux médias français et a obtenu en particulier le jour de sa parution la quatrième de couverture du Figaro.

Il a aussi été évoqué en particulier par Atlantico, BFM Business, B-Smart, Europe 1, France Info Télé, le JDD, LCI (François Lenglet et Pascal Pérri), Les Echos, L’Express, Le Monde, L’Opinion, L’Usine Nouvelle, Lyon Mag, Sud Radio ou Valeurs Actuelles. Le livre a été pendant plusieurs semaines dans le rayon des meilleures ventes à la FNAC. Il suscite des rencontres avec les principaux think tank incluant une invitation à la REF du MEDEF et avec un certain nombre de dirigeants politiques. Le mouvement Les Républicains en a fait la 14° proposition de son programme « Pour une relance économique durable ».

Il permet à Denis Payre de publier une tribune dans l’édition américaine de Fortune Magazine en Juillet 2021 qui est retwettée par Nina Totenberg, journaliste vedette de la radio américaine NPR à ses 175.000 followers.

Il siège au Conseil de Surveillance de l’ETI française Lefebvre Sarrut depuis 2009, société leader en Europe et 4° mondial dans la publication du droit et du chiffre avec les marques Editions Francis Lefebvre, Dalloz, Editions Législatives et de nombreux équivalents en Allemagne, Belgique, Espagne, Italie, Pays-Bas. La famille actionnaire lui a demandé de devenir Vice-Président du Conseil en 2020 ce qu’il a accepté.

Denis Payre accompagne plusieurs start-ups de technologie françaises ou dirigées par des français en tant que business angel (Histovery, Spare-IT, Tiny Clues, Wiisdom)

Denis Payre est né le 17 Janvier 1963. Il est le fils d’un ingénieur de bureau d’étude diplômé de l’Ecole Centrale qui a fait tout sa carrière dans la pétrochimie et d’une infirmière et assistante sociale qui est devenue sur le tard bibliothécaire de la commune de Francheville dans le Rhône près de Lyon où la famille était installée. Il a effectué presque toute sa scolarité à Lyon d’où il est originaire. Il effectue sa classe préparatoire au Lycée Ampère à Lyon et est diplômé de l’ESSEC en 1985.

Il a été très actif sur le campus en étant élu Président de l’Association pour le logement des élèves. Il a aussi en été élu représentant de son école à la coordination inter grandes écoles contre la loi Savary et a contribué au retrait de la loi. Il a ensuite co-fondé et Présidé le syndicat étudiant apolitique Forum, un mouvement étudiant ayant rassemblé immédiatement 60% des suffrages sur le campus ce qui l’a amené à siéger au Conseil de Surveillance du Groupe ESSEC.

Il a aussi été nommé Président de la Junior Entreprise, la 1ère de France et a fondé Ingécom, une Junior Entreprise commune avec Supelec dont l’inauguration a été parrainée effectivement par le Premier Ministre en exercice, le co-fondateur du Groupe Accord Gérard Pélisson et le PDG de Hewlett Packard.

Il est marié et a quatre enfants âgés de 27 ans à 17 ans. Denis Payre pratique régulièrement la natation, le ski de piste et de randonnée, le vélo et la voile. Il a traversé l’Atlantique à la voile en 1999.

Pour toute demande d’interview ou de précision, contact presse : Emmanuel Libaudiere e.libaudiere@denispayre.fr : 06 67 516 416   

 

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